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Journaliste indépendant, Ricardo González Alfonso a été condamné à 20 ans de prison en mars 2003 pour avoir dirigé la publication de « De Cuba », la première revue indépendante à paraître depuis la Révolution cubaine de 1959.1969 jours se sont écoulés depuis le 18/03/2003, jour de l'arrestation de Ricardo Gonzalez à La Havane |
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guide du routard 2005Le principal atout du routard : un contenu à jour C'est le principal atout du routard sur ses concurrents : une mise à jour effectuée chaque année, ce qui évite les mauvaises surprises des guides qui vieillissent prématurément faute de réédition. Or à Cuba, la situation change chaque année au gré des caprices d'un gouvernement totalement imprévisible. Les "paladares" (restaurant particulier) et les loueurs de chambres chez l'habitant doivent s'adapter ou fermer. Vous constaterez d'ailleurs que le choix à plutot tendance à se raréfier : de nombreux "paladares" ou loueurs de chambres pour touristes ferment à cause des impots trop élévés. Le point faible du routard, vous le connaissez surement : ce sont les photos, puisqu'il n'y en a aucune. Sinon l'essentiel de ce qu'il faut savoir sur Cuba est dans ce guide. Une analyse économique et politique de la situation cubaine à peu près réaliste (pas fréquent lorsqu'il s'agit de Cuba), quelques recommandations bien senties pour contourner le système touristique étatisé (cher et de mauvaise qualité, comme chacun sait) et des adresses qui sont révisées tous les ans. Bref une longueur d'avance sur les concurrents. Mais attention, la dernière édition du Lonely Planet piétine désormais allègrement les plate- bandes du routard en sortant une édition entièrement refondue avec beaucoup d'adresses, y compris dans des coins peu explorés. Encore des progrès à faire : il reste des clichés à éviter Une critique s'impose cependant sur la partie "froide" du guide, celle qui n'est pas mise à jour ( et qui devrait maintenant être sérieusement dépoussiérée) et qui décrit les aspects historiques et institutionnets de Cuba. Elle contient quelques clichés qui n'ont plus lieu d'être. Exemple : "Cuba, bordel de l'Amérique". Cette phrase maintes fois reproduite et un cliché qui n'a pas vraiment de fondement historique : le nombre de touristes américains sous Batista oscillait entre 250 et 300 000 par an. On est loin des hordes de touristes européens (près de 2 millions en 2004). Par conséquent si Cuba a jamais été un bordel, c'est aujourd'hui, bien plus que sous Batista. Pendant les années 1990 (de 1992 à 1995 en particulier), la prostitution était légale à Cuba, et les hotels de l'Etat cubain accueillaient sans sourciller les touristes "accompagnés" , moyennant un supplément qui allait directement dans les caisses de Castro : il y a eu, à cette époque un véritable proxénétisme d'Etat cubain, bien plus étendu que sous Batista. Mais il semble que lorsque le "client" est allemand, français ou espagnol, et sous Castro, c'est beaucoup moins grave que si il est américain et sous Batista. Quand au chapitre "politique" il est lui aussi à corriger : les institutions de l'Etat cubain comme l'Assemblée Nationale sont décrites comme des institutions démocratiques normales "les députés sont élus au suffrage universel après avoir été désignés par les assemblées populaires municipales". On "oublie" de préciser que il n'y a qu'un seul candidat par siège à pourvoir, ce qui limite un peu l'intérêt d'une élection, et que tous les candidats sont de fait désignés par les "organisations de masse" sous direction communiste. extraits (plus d'info sur routard.com) HébergementCamping Petite précision qui évitera bien des quiproquos : ce que les Cubains appellent campismo n'a rien à voir avec la notion qu'on en a. Pour eux, un camping est un complexe touristique aux bungalows sans grand confort avec plusieurs lits par chambre. En fait, personne ne campe à Cuba : le camping sauvage n'est pas encore autorisé et les seuls terrains qui existaient il y a quelques années ont été reconvertis en hôtels... Chambres chez l'habitant (casas particulares) Depuis juillet 1997, ce mode d'hébergement est régularisé par la loi qui s'est encore durcie en 1999. Une forte taxe a été mise en vigueur pour tout habitant qui héberge des étrangers chez lui. Ces conditions draconiennes de location risquent de dissuader bon nombre de loueurs et seuls les foyers les plus luxueux survivront. Malgré tout, les chambres chez l'habitant restent encore la meilleure solution pour les petits budgets et devraient le rester encore pendant quelques années. Outre les économies réalisées, c'est surtout une façon unique de connaître Cuba au travers de ses habitants. Hôtels On en trouve un peu partout. Cependant, ils sont pour l'instant en nombre insuffisant devant l'expansion touristique, et à des prix plutôt élevés. ATTENTION : pendant les vacances scolaires, tous les hôtels de La Havane et de Varadero sont souvent complets ! Cinq grandes chaînes hôtelières se partagent la majorité du parc cubain : dans l'ordre d'importance on trouve Gran Caribe (hôtels de luxe), Cubanacan, Horizontes, Gaviota (qui dépend de l'armée) et Islazul. Bon à savoir pour la préparation de votre itinéraire : les hôtels sont bien moins chers en province qu'à La Havane. À noter : les Cubain(e)s sont en principe interdits dans les chambres d'hôtels pour touristes. Transports
Bien entendu, prendre contact immédiatement avec l'agence de location pour qu'elle s'occupe de vous. Cependant, ne pas trop y compter. Essayez donc de vous faire dépanner sur place si vous avez la chance de tomber en rade dans une agglomération. |
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